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#Mixité - 2e édition de « Sport féminin toujours »

Roxana Maracineanu, ministre des Sports, Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, et Roch-Olivier Maistre, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), ont lancé, mardi 5 février, la 2ème édition de l’opération « Sport féminin toujours ».

La deuxième édition de l’événement « Sport Féminin Toujours » lancée l’an passé par Laura Flessel se tient cette année le week-end des 9 et 10 février, un temps fort de promotion du sport féminin, en partenariat avec le secrétariat d’État chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, et avec le soutien du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et du Comité paralympique et sportif français (CPSF). Si pour l’édition 2019, c’est la judokate championne du monde, Clarisse Agbegnenou, qui est la marraine, Allison Pineau, championne du monde et d’Europe en titre, avait assuré ce rôle l’an passé. « Depuis 2016, je trouve que nous avons bien avancé. Mais en même temps, c’est agaçant de devoir prouver à chaque compétition car j’ai le sentiment qu’on repart un peu de zéro à chaque fois. On doit toujours revendiquer. L’Euro, car il était organisé à domicile, a été plus couvert que le Mondial mais en même deux jours après notre titre, on ne parlait plus de nous. Femme active et toujours ouverte au dialogue, Allison Pineau raconte aussi : Pour évoquer la médiatisation du sport féminin, les gens prennent des pincettes en essayant de cacher leur préférence pour le sport masculin. La place de la femme est un sujet sociétal complexe qui dépasse le cadre du sport, et pas seulement en France. Il faut continuer d’avancer et pour nous, les sportives, c’est un combat supplémentaire à mener. »

« Sport Féminin Toujours » a pour but d’inciter les médias audiovisuels (télévisions et stations de radio) sur l’ensemble du territoire de métropole et d’Outre-mer à intégrer plus de retransmissions sportives, plus de sujets, d’émissions et d’interviews consacrés au sport féminin et aux actrices du milieu sportif en général. « Nous attendons une implication plus forte encore de l’ensemble des éditeurs et diffuseurs, car la médiatisation est l’une des clés de voute de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes dans le sport, a poursuivi la présidente du groupe de travail « économie, concurrence et sport » du CSA, Nathalie Sonnac. Cette édition 2019 ne sera pas une édition de plus. Le sport féminin représente en moyenne entre 15 % et 18% du volume horaire de diffusion de retransmissions sportives. Notre objectif est de passer la barre symbolique des 20%. »

« La médiatisation : un levier puissant pour accroitre le nombre de pratiquantes »
Un discours ambitieux qui a séduit la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, qui mène depuis son arrivée une politique volontariste contre toutes les formes de discriminations, en faveur du développement du sport féminin et pour l’égal traitement des femmes et des hommes dans le sport. « C’est effectivement un sujet sur lequel je suis très attentive et engagée et la médiatisation reste, selon moi, un levier puissant pour accroitre le nombre de pratiquantes, lever les freins qui existent encore, notamment dans la pratique fédérale, tout en encourageant la féminisation des instances, a affirmé la ministre. Je suis convaincue que la présence de plus de femmes à des postes à responsabilités pourra apporter une vision nouvelle du sport. Avec une pratique peut-être plus adaptée aux besoins des femmes mais aussi qui saura mettre en valeur le côté éducatif du sport et pas seulement la compétition. »Pour mémoire, la Ligue féminine de Handball (LFH) est présidée par l’ancienne internationale, Nodjialem Myaro depuis 2013. Le Conseil d’Administration de la FFHandball est, lui, majoritairement composé de femmes (51 %) depuis 2017.

La finale France - Russie à la loupe
Le dimanche 16 décembre, la finale de l’EHF EURO 2018 rassemblait une moyenne de 5,387 millions de téléspectateurs soit 29,4% de part d’audience. En forte hausse par rapport à la finale du Mondial 2017 qui avait réuni 4,339 millions de téléspectateurs, soit 25% de part d’audience il y a un an. Le coup de sifflet final était synonyme de pic d’audience pour l’Euro. A 19h03, ils étaient 8,145 millions de téléspectateurs à assister au sacre des Bleues. La 2e mi-temps réunissait une moyenne de 6,559 millions de téléspectateurs soit 32,7% de part d’audience. La cérémonie de récompense était suivie par une moyenne de 5,098 millions de téléspectateurs soit 22,9% de part d’audience, avec un pic de 5,467 millions, à 19h35.

(source : Ministère des sports)

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