#TroisQuestionsà - Luka Karabatic

À bientôt 31 ans (le 19 avril), Luka Karabatic revient toujours avec plaisir à Strasbourg, dans la ville qui l’a vu naître. Outre ce clin d’œil à l’histoire familiale, le pivot espère que l’équipe de France montrera un autre visage que celui de jeudi soir à Guimaraes.

Tu es déjà venu jouer à Strasbourg avec tes différents clubs et avec l’équipe de France mais, compte tenu de l’histoire familiale, ressens-tu encore une émotion particulière ?
Oui, forcément. C’est toujours un moment particulier de revenir ici car c’est le commencement de l’histoire qui fait que je suis dans le handball, que j’ai cette vie aujourd’hui. Mon père est arrivé ici pour entraîner et pour jouer. Avec mes clubs pour l’Euro Tournoi ou avec l’équipe de France, revenir à Strasbourg constitue à chaque fois un moment fort. La région possède une grande histoire handballistique et tout le monde est fier de l’équipe de France et de sa réussite. Il y a toujours de l’engouement.

Comment rebondir après cette défaite surprenante au Portugal et comment faire pour afficher un meilleur visage ?
Le premier match n’était pas évident à gérer car nous avions seulement quelques jours pour le préparer. Le premier véritable entraînement collectif s’est tenu mardi après-midi. Peut-être que pour les gens qui ne connaissent pas bien le handball, cette défaite est une énorme surprise, mais en réalité ce n’était pas évident et pas non plus un cadeau d’aller jouer au Portugal. Nous avons aussi peu de temps pour préparer le match retour mais j’espère que cette défaite nous donnera un bon coup de pied aux fesses afin de montrer un autre visage. Cette fois, nous avons envie de marquer notre territoire, de ne pas commettre les mêmes erreurs et de laver l’affront, entre guillemets.

Avec des responsabilités accrues, tu sembles épanoui aussi sur le terrain avec le Paris SG HB…
Il est certain que je me sens de mieux en mieux à Paris. C’était aussi le cas par le passé, après plusieurs saisons passées, dans différents clubs. Je suis de plus en plus à l’aise, j’ai plus de repères et je me sens bien dans ce groupe. Je crois que cela se ressent dans mes performances. Après le départ de Noka Serdarusic, l’équipe est repartie sur un nouveau cycle. Avec Raul Gonzales, nous complétons les savoir-faire pour continuer à progresser. Personnellement, je suis content de découvrir une autre culture handballistique. C’est positif dans mon développement de joueur.

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