#SOP - Trois questions à Daniel Auverlot

Lundi 4 février, à l’occasion de la première journée de la Semaine olympique et paralympique (SOP), le recteur de l’académie de Créteil, Daniel Auverlot, a découvert la Maison du Handball. Interview.

La Semaine Olympique et Paralympique est inscrite au programme du ministère de l’Éducation Nationale depuis 2017. Comment s’est déroulée la journée organisée à la Maison du Handball ?
Avant de me rendre à la Maison du Handball, j’ai pris part, avec l’équipe de direction de l’Académie, au relai de 2024 m organisé au stade Dominique Duvauchelle. Un relais constitué de 5 femmes et de hommes. Ce relai est au cœur des problématiques de l’académie : l’effort, la mixité, le respect de l’autre, l’entraide et la collaboration. Je souhaitais montrer l’exemple et bien lancer la semaine olympique, sur les valeurs de l’olympisme qui nous sont chères. Altius : plus haut, cela correspond à notre volonté d’amener les élèves au plus haut niveau possible. Citius : aller plus vite, jusqu’au bout de leur parcours scolaire. Fortius : avec plus de courage et plus d’efforts. Ces valeurs-là, nous les retrouvons naturellement dans les sport-co et en particulier dans le handball. Lors de cette visite, j’ai pu aussi échanger à la fois avec des élèves, des champions de toutes disciplines et des responsables de l’éducation nationale.

En quoi la présence de la Maison du Handball sur le territoire cristolien et du département du Val-de-Marne est-elle un atout pour l’Éducation Nationale ?
Cette Maison du Handball a été bâtie à taille humaine et elle s’inscrit bien dans l’environnement social. J’ai été impressionné par les terrains équipés de capteurs. L’interaction entre le sport et le numérique dans la préparation des athlètes est bien concrète. Beaucoup de nos professeurs de sport utilisent le numérique pendant leurs cours : les tablettes font bon ménage avec la pratique du sport. Je pense notamment à la course d’orientation avec les élèves qui sont équipés de bracelets. L’auditorium est aussi impressionnant et nous aurons l’occasion, au printemps, sur proposition de Joël Delplanque, d'y tenir une réunion des chefs d’établissements et des inspecteurs du Val-de-Marne.
 
Selon vous le hand à 4 est-il une pratique adaptée au développement du handball dans le milieu scolaire ainsi que dans les collèges et dans les lycées ?
La pratique du hand à 4 est très bien conçue. Réduire le nombre de joueurs permet aux élèves de toucher le ballon plus souvent. Tous les élèves peuvent s’impliquer davantage en étant créateur de jeu. J’apprécie aussi la notion de « sans contact » et le principe d’équipe mixte. L’aspect ludique de cette pratique me parait intéressant.

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