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#Entretiendulundi - Ludovic Dain : « un rendez-vous important pour l’image et le développement »

À près de deux semaines de la réception de l’équipe de France féminine à Clermont-Ferrand, Ludovic Dain, responsable événementiel et partenariat de la Ligue Aura, évoque la venue des championnes d’Europe sur ce vaste territoire.

Quel est ton rôle à la Ligue Aura et quelle est ta fonction dans l’organisation de France - Roumanie à Clermont-Ferrand ?
En lien avec la Commission communication présidée par Carine Morel, je suis responsable de l’événement, des opérations organisationnelles et logistiques, et naturellement je suis placé sous la responsabilité d’Alain Ripert, le président de la Ligue Aura. Je travaille en étroite collaboration avec Jérémy Reault, mon collègue également basé à Clermont-Ferrand, qui est en charge de la partie Ressources humaines et de la gestion des prestataires. Concernant les relations avec la FFHandball, Jean-Pierre Feuillan et Frédéric Morel sont nos interlocuteurs privilégiés.

Après le titre mondial de 2017, l’équipe de France masculine avait disputé son premier match à Clermont-Ferrand, face à la Norvège. Cette fois, la cité auvergnate sera le siège de la venue des championnes d’Europe qui retrouveront le terrain trois mois après leur titre. Cette similitude est-elle une coïncidence ?
Nous avons en effet la chance d’accueillir à Clermont-Ferrand les championnes d’Europe qui disputeront leur premier match depuis leur titre. C’est un heureux hasard car nous ne savions pas à la genèse du projet que ce serait leur premier match après l’Euro : la première réunion concernant l’organisation de ce match s’est tenue en avril 2018. Cela nous a permis de mettre en place très tôt un comité de pilotage avec des élus, des salariés et des bénévoles. Nous avons ainsi pu rencontrer, très en amont, les partenaires institutionnels, à la fois pour la réservation des équipements et pour les financements. Tout cela a garanti la viabilité du projet. C’est un cercle vertueux : avec les institutions, on avance main dans la main. On se connait bien, ils nous suivent et ils nous font confiance.

Ne pas accueillir l’EHF EURO 2018 constitue-t-il un regret ?
En février 2017, notre nouvelle Ligue Aura venait de fusionner (Auvergne, Dauphiné-Savoie, Lyonnais) et nous avons souhaité nous positionner pour l’accueil de cette compétition, à Clermont-Ferrand. Notre dossier n’a pas été retenu mais pour autant, nous continuons à candidater presque à chaque fois que la FFHandball lance un appel à candidature.

En accueillant ces matches de gala, quels sont les objectifs du Territoire ?
Que ce soient des matches qualificatifs ou amicaux, et au-delà des aspects financiers, ce sont des rendez-vous importants pour l’image et le développement de la pratique. Le handball féminin est malheureusement un peu moins vendeur mais la notoriété de la Golden League et les succès des Bleues concourent à la réussite de l’événement. À ce jour, 80 à 85 % des places sont vendues sur les 4800 disponibles. À date, il reste un peu moins de 700 places en vente.

Quelles sont les difficultés rencontrées ?
Si nous comparons avec d’autres précédentes manifestations que nous avons organisées, nous devons nous montrer plus créatifs. À la fois pour séduire les collectivités car, c’est de notoriété, les subventions sont revues partout à la baisse. Pendant un mois, nos licenciés avaient la priorité pour réserver leurs billets. Ensuite, nous avons développé de nombreux partenariats avec des petites structures, associatives, médias locaux, partenaires… Ces actions sont réalisées en parallèle de la communication traditionnelle, notamment les campagnes d’affichages, les jeux-concours…

Les autres événements organisés en France sont-ils source d’inspiration ?
À Clermont-Ferrand, nous disposons d’une offre diversifiée avec d’autres sports. C’est toujours positif d’aller voir ailleurs et de prendre les bonnes idées, de s’inspirer des bonnes pratiques. Sur le Mondial 2017, avec Jérémy Reault, nous étions bénévoles à Albertville et, plus récemment, Jérémy était sur les finalités de l’Euro 2018, à l’Accorhotels Arena de Paris.

Quelles sont les prochaines compétitions que la Ligue Aura accueillera sur ton Territoire ?
Nous attendons les appels à candidatures déclenchés par la fédération. La Ligue se positionnera sur toute nouvelle organisation avec les équipes de France, A et jeunes, tout en sachant que ce sera difficile d’accueillir l’équipe de France masculine car notre Territoire est pénalisé par l’absence d’une salle de plus 5000 places.

Comment la Ligue Aura est-elle devenue le berceau des Interpoles ?

Après les interpoles féminins organisés à Bourg-de-Péage, la Ligue s’apprête à accueillir cette semaine les interpoles masculins à Vaulx-en-Velin puis les interligues féminins début avril, à Roanne. Pendant des années, la Ligue du Lyonnais organisait les interpoles, sur un format différent puis c’est la Ligue d’Auvergne qui avait pris le relai. Le SN2 est aussi venu à Clermont-Ferrand pendant trois années.

Quelle place occupe ces trois manifestations dans l’activité de la Ligue ?
Bruno Geoffray, qui est basé sur l’une des antennes de la Ligue à Lyon, est chargé d’organiser les trois compétitions. Nous souhaitons conserver nos manifestations actuelles : les interpoles et les interligues, en nous appuyant sur les clubs. Ces manifestations apportent du dynamisme sur le Territoire… Et du handball de qualité, il faut imaginer qu’il y a seulement quatre ans, Ludovic Fabregas participait aux interpoles. La toute jeune Pauletta Foppa était présente l’an passé à Bourg-de-Péage pour les interpoles.

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